Les gens qui ont le plus besoin de comprendre l'IA ne sont pas les développeurs et les data scientists. C'est le comptable de 55 ans, la commerçante de centre-ville qui pense que c'est trop tard, l'enseignante qui se sent dépassée. J'ai créé Boost Academy pour eux.
Le fossé que personne ne comble
Le discours ambiant sur l'IA oscille entre deux extrêmes ; « l'IA va tout remplacer » et « l'IA c'est juste un gadget ». Les deux sont faux. Et entre les deux, il y a des millions de professionnels qui n'ont personne pour leur expliquer calmement ce que ça change pour eux, concrètement, demain matin.
Les formations existantes sont soit trop techniques (pour développeurs), soit trop superficielles (copier-coller des prompts LinkedIn). Il manquait un espace pour les gens normaux qui veulent comprendre, pas impressionner.
Ce que j'ai vu en formant 1 500 personnes
La peur est toujours la même ; « je vais être remplacé ». Et la réponse est toujours la même ; non, si tu apprends à utiliser ces outils dans ton métier. L'IA ne remplace pas le boulanger ; elle peut l'aider à gérer son planning, répondre aux avis clients, créer ses posts réseaux sociaux en 5 minutes au lieu de 2 heures.
Le moment que je préfère en formation ; quand quelqu'un qui est arrivé les bras croisés, sceptique, me montre fièrement au bout de 3 heures un prompt qui lui fait gagner 30 minutes par jour. Ce n'est pas de l'émerveillement devant la tech ; c'est de la confiance retrouvée.
Pourquoi Boost Academy
Alfie Formation, c'est du présentiel, du Qualiopi, du financement OPCO. C'est essentiel mais c'est un format ; une journée, un groupe, un lieu. Boost Academy, c'est l'extension ; des formations en ligne, à son rythme, accessibles à ceux qui ne peuvent pas se déplacer ou qui ont besoin de revenir sur un concept à 23h un dimanche.
J'ai construit Boost Academy sur le même principe que tout le reste ; la pédagogie inversée. On pratique d'abord, on comprend ensuite. Pas de slides de 80 pages. Des cas concrets, des exercices réels, des résultats visibles dans la journée.
Le travail le plus important
J'ai fait du consulting SEO pendant 17 ans. J'ai lancé des sites, vendu des pulls moches, optimisé des milliers de pages. Tout ça a de la valeur. Mais rien de ce que j'ai fait ne m'a donné autant de sens que de voir une personne passer de « l'IA ce n'est pas pour moi » à « j'ai compris et je sais quoi en faire ».
Le vrai fossé de l'IA n'est pas technique. Il est émotionnel. Et le combler, c'est le travail le plus utile que j'ai jamais fait.